Maisons de location de tenues de cérémonie
Kesswa
Caftans, karakous, robes blanches : votre parc, vos essayages, vos contrats et votre caisse au même endroit. L’application se pilote depuis l’iPad de la boutique, chaque maison sur son propre sous-domaine.
L’application, sans maquillage
Ces écrans sont des captures réelles du produit, prises sur la boutique de démonstration. Les noms et les montants sont fictifs.
Le tableau de bord
Les sorties de la semaine, les retours attendus, ce qui reste à encaisser. La journée se lit en un écran.

Le cycle de location
Devis, réservation, contrat signé sur iPad, sortie, retour. Chaque dossier porte son statut et son solde — une pièce ne peut pas être louée deux fois sur les mêmes dates.

Le journal de caisse
Chaque encaissement est horodaté, relié au précédent et signé. Clôtures Z, archives à conserver six ans : le dossier est prêt si un contrôle arrive.

La boutique pilote
Allure Création, Asnières-sur-Seine
Kesswa n’est pas né dans un bureau. Il a été construit avec une maison de negafa, en reprenant son fonctionnement réel : les gammes et les packs, les essayages d’une ou deux heures selon la tenue, la retouche à J-7, la caution, le pressing entre deux sorties. Allure Création travaille dessus au quotidien — catalogue, rendez-vous, contrats signés en boutique — et son site public tourne sur la même plateforme.
Loi anti-fraude TVA
Votre caisse tient le contrôle fiscal
Un logiciel qui enregistre des encaissements doit répondre à quatre exigences : inaltérabilité, sécurisation, conservation, archivage (article 286-I-3° bis du CGI). Kesswa a été conçu pour elles. Les encaissements et les factures sont chaînés et signés, les factures émises ne s’effacent jamais, les clôtures Z figent les totaux, et l’archive signée se génère en un clic — à conserver six ans, à présenter au contrôle.
L’amende encourue avec un logiciel de caisse non conforme est de 7 500 € par installation. Autant que la question ne se pose pas.